
Microcontrôleurs
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Microcontrôleurs 8, 16 et 32 bits à programmer soi-même : PIC et ATmega de Microchip, ATtiny, en boîtier DIP pour platine d'essai ou en version SMD.
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P2026090698
Microcontrôleur PIC16F628A-I/P SMD



YWVPB40319
Microcontrôleurs 8 bits Microchip Technology, PIC16C57-04/P MCU 3KB 72 RAM 20 I/O Dip-28 HT


M53G112154
Microcontrôleur PIC16F876


Z4YKJ34852-02
Microcontrôleur Microchip PIC16F884 - SMD TQFP-44



VMM6121395
Microcontrôleur PIC16F88 DIL 18 broches


J68M925743
Microcontrôleur ATTINY85
Choisir son microcontrôleur
Un microcontrôleur réunit dans une seule puce le processeur, la mémoire programme (Flash), la RAM et les périphériques (timers, ADC, UART, I2C, SPI). Le choix se fait sur quatre points : la famille, la taille mémoire, le nombre de broches et le boîtier.
- Famille : les PIC (PIC12F675, PIC16F84, PIC16F628A, PIC16F877A, PIC18F4550) se programment avec MPLAB et un programmateur type PICkit. Les AVR (ATmega328P, ATmega8, ATmega16, ATmega32, ATtiny85) s'utilisent avec l'environnement Arduino ou une chaîne avr-gcc et un programmateur ISP.
- Mémoire : 1 à 3 Ko suffisent pour un clignotant ou un temporisateur ; visez 8 à 32 Ko (ATmega328P, ATmega32, PIC16F877A, PIC18F2550) dès qu'il y a un afficheur, une liaison série ou beaucoup de calcul.
- Broches : DIP-8 pour un montage minimal (PIC12F675, ATtiny85), DIP-18 ou DIP-28 pour un projet courant, DIP-40 quand il faut piloter un LCD et plusieurs capteurs.
- Boîtier : DIP pour prototyper sur breadboard et support à insertion, TQFP ou SOIC pour une carte imprimée définitive.
L'USB intégré du PIC18F4550 ou du PIC18F2550 évite un convertisseur externe. Pour un montage, prévoyez le quartz, les condensateurs et le régulateur dans Composants.
Questions fréquentes
Quelle différence entre un PIC et un ATmega ?
Ce sont deux familles 8 bits aux performances proches, mais aux architectures et outils différents : les PIC passent par MPLAB et un programmateur Microchip, les ATmega par l'IDE Arduino ou avr-gcc avec un programmateur ISP. Le choix dépend surtout de la chaîne d'outils que vous maîtrisez et des exemples de code que vous suivez.
L'ATmega328P-PU est-il le même que celui d'une carte Arduino Uno ?
C'est la même puce en boîtier DIP-28, ce qui permet de la monter sur support et de la remplacer. Un circuit neuf arrive sans bootloader : il faut soit le flasher avec un programmateur ISP, soit le programmer directement en code natif.
Quel microcontrôleur choisir pour débuter ?
Un DIP-28 avec une mémoire confortable comme l'ATmega328P ou un PIC16F628A : beaucoup de documentation, des broches accessibles sur platine d'essai et assez de ressources pour un premier projet complet. Les DIP-8 comme le PIC12F675 ou l'ATtiny85 conviennent ensuite aux montages compacts.
Faut-il un quartz externe ?
Non pour la plupart de ces puces, qui disposent d'un oscillateur interne suffisant pour du clignotement ou de la lecture de capteurs. Un quartz devient utile dès que la précision compte : liaison série rapide, USB, mesure de temps.
Qu'est-ce qui fait varier le prix d'un microcontrôleur ?
La famille et le nombre de bits, la taille de la Flash et de la RAM, le nombre de broches, les périphériques intégrés (USB, ADC, CAN) ainsi que le boîtier. Une référence 32 bits en QFP n'est pas comparable à un 8 bits en DIP-8.
