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Servomoteurs pour bras robotisés, nacelles de caméra et maquettes : du micro SG90 9g aux modèles à pignons métal comme le MG996R, avec drivers et testeur.

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Un servomoteur se commande par un signal PWM : la largeur d'impulsion fixe la position de l'axe. Trois points décident de votre choix : le couple, le type de pignons et l'angle de rotation.
Côté alimentation, un servo tire des pointes de courant que la sortie 5 V d'une carte ne supporte pas longtemps : prévoyez une alimentation séparée et une masse commune. Pour piloter plusieurs axes, le module PCA9685 gère 16 canaux en PWM 12 bits via I2C et libère les broches de la carte. Le testeur de servomoteur 1 canal permet de vérifier un servo et de régler ses butées sans écrire une ligne de code. Les autres solutions de mouvement (pas à pas, moteurs DC) sont dans Moteurs et actionneurs.
Le 180° est un vrai servo de position : vous lui donnez un angle et il s'y maintient. Le 360° est à rotation continue, le signal règle le sens et la vitesse, sans retour de position.
Les deux ont le même format et le même encombrement, mais le MG90S utilise des pignons métalliques et encaisse mieux les efforts. Pour une maquette légère le SG90 convient, pour un mécanisme sollicité préférez le MG90S.
Pour un seul micro-servo à vide, cela peut passer, mais le pic de courant au démarrage fait souvent redémarrer la carte. Utilisez une alimentation externe 5-6 V avec la masse reliée à celle de la carte.
Au-delà de quelques servos, les broches PWM manquent et le timing devient instable. Le PCA9685 génère 16 signaux PWM 12 bits de façon autonome et ne demande que deux fils I2C.
Le couple annoncé, le type de pignons (plastique ou métal), le poids, l'électronique analogique ou numérique et la marque. Un micro-servo de maquette et un servo métal à fort couple ne jouent pas dans la même gamme.